En franchissant les portes de la Monnaie de Paris pour découvrir l’exposition consacrée à M.C. Escher,
on immédiatement happé par un univers où les certitudes vacillent. Escaliers qui montent et descendent simultanément, pavages infinis, métamorphoses d’animaux en figures géométriques : tout semble défier la logique. Ce vertige visuel n’est pas seulement une prouesse esthétique, il est une expérience d’action.
Et je me laisse volontiers emporter par ses escaliers impossibles et ses perspectives vertigineuses. Pourtant, en y réfléchissant, je ne peux éviter de songer à Alfred Gell qui, dans L’art et ses agents, propose de définir l’art à travers la notion d’agentivité.
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Le titre est une phrase de M. C. Escher