Pour vous femmes et jeunes filles,
avec pour toute « boutique »,
un petit ballot dans les bras.
Rencontrées sur les sentiers brûlants d’Afrique,
sur le sol gelé au matin du désert.
Avec pour toute arme,
une infinie patience,
une infinie douceur.
Enfant, je t’achète ce simple pot en terre,
qui tient dans le creux de ma main.
Pour toi, c’est le froid dont tu souffres,
que je crains.
Photo de l’auteure
elle est belle cette jeune fille
tes mots donnent encore plus de force à ce regard et l’on sent qu’elle a froid
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Bonsoir Lyliana,
Je regardais de vieux messages de votre blog. D’autres comme celui-ci me touchent particulièrement. J’ai ressenti les mêmes impressions avec ces « petites boutiques » improvisées sur les routes d’Afrique et du désert.
Votre message est poétique et la misère si grande sur ce continent.
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Jolie photo, jolie personne.
Tout est dit au travers de ce regard, celui du photographe et celui de cette jeune fille.
Cela nous renvoie à ce que devrait être l’essentiel de nos vies, du dénuement, de la simplicité, loin des artifices, loin de notre petit confort, la beauté de l’âme….§§§
Nos sociétés nous éloignent de l’essentiel.
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