Voici un exemple de pagne d’écorce battue Mbuti.
Pour l’obtenir, les hommes Mbuti détachent la partie interne de l’écorce (d’un ficus par exemple) en longues bandes. Celles-ci sont d’abord trempées, battues avec un marteau composé d’un bloc d’ivoire pyramidal (il agit comme attendrisseur) puis elles sont mises à sécher.
Puis, les femmes exécutent les dessins et reprennent souvent les motifs de peintures corporelles.
C’est un véritable univers de lignes et de formes imbriquées, rythmées, qu’elles créent ainsi.
Il existe actuellement une réelle demande européenne et américaine de peinture sur pagnes d’écorce. Celle-ci a provoqué la mise en place d’ateliers en région Mbuti. Mais comme partout, ce ne sont pas nécessairement les Pygmées qui travaillent dans ces ateliers et cela ne contribue pas à constituer une nouvelle forme d’économie pour les Pygmée qui sont avant tout des chasseurs-cueilleurs.
Avec une simple tige pour pinceau et le kangay (colorant noir extrait du jus du fruit du gardénia) pour peinture, les femmes font jaillir des figures géométriques.
Photo 1 : © Arte Primitivo
Photo 2 : ©Musée Barbier-Mueller – Hughes Dubois
Photo 3 : ©in Mbuti Design – Georges Meurant – Ed. Thames & Hudson
Photo 4 : ©Collection Particulière – Heini Schneebeli
Vraiment très beau. Sur le site que tu mets en lien il ne faut surtout pas manquer watermusic
et le chant des enfants
(petites vidéos)
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Je ne connaissais pas; c’est en effet très beau
Il y a beaucoup d’anologies avec les peintures sur écorce des aborigènes de la terre d’Arnhem: la technique est semblable.
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C’est chaque fois un vrai plaisir…merci
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C’est en quelque sorte, un tannage d’écorce, si j’ai bien compris ? …
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C’est tout simplement superbe.
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