Au Musée Royal de l’Afrique Centrale, Tervuren, jusqu’au 30 septembre 2007.
Une exposition d’une thématique plutôt rare dans les arts africains, centrée sur les parures de tête et plus particulièrement les couvre-chefs traditionnels en République Démocratique du Congo.
Toujours très belles, les coiffes du Bwami chez les Lega, sont largement représentées.
La première coiffure, en plumes rouges et blanches serait
attribuée aux Luba.
Cet ensemble découvre une diversité de matières: textiles, perles, coquillages, plumes, peaux et, plus étonnant, carapaces d’insectes… et bien sûr joue sur une belle palette de couleurs.
Ces couvre-chefs, s’ils peuvent être le reflet d’une hiérarchie dans l’exercice d’un pouvoir spirituel, sont bien souvent marques de puissance, de richesse, signes du statut social de leur propriétaire.
On peut aisément imaginer à partir de cette coiffe de régent, l’extraordinaire faste des costumes d’apparat de la cour et des dignitaires Kuba.
Pour en savoir plus, lisez le billet d’Akwaba-Africa et contemplez son album, puisque nous avons découvert cette exposition ensemble, cette semaine.
Photos 1,2,3 de l’auteure au MRAC
Photo 4 : Joseph Cornet in Art Royal Kuba.
Merci pour vos témoignages sur les richesses des civilisations dites « premières ». Mais au-delà des descriptons de matières et de couleurs, je souhaiterais des informations sur le sens ésotérique profond des « Couvre-Chefs »
Merci et cordiales sdalutations
Odile KLEIN FAURE
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Je ne pense pas être en mesure de vous donner le sens ésotérique profond de couvre-chef. Chef étant entendu au sens de tête.
Ce sont des parures, symboles de pouvoir ou de prestige pour les rois, les devins, les guérisseurs; marqueurs de rang dans certaines sociétés d’initiation également.
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je me permet de vous signaler, à toutes fins utiles, la parution d’une Encyclopédie du couvre-chef (l’homme et sa tête)parue en 2008 aux Editions Samedi Midi – Lyon – France, d’Eliane Bolomier,Jean Dumonthier, Jean Pierre Gaudin et Pierre Morel, qui pourrait répondre à cette question et à bien d’autres…(400 pages, plus de 1500 illustrations, 3000 termes (techniques, modee, coiffures de fonction, ethniques etc…
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