Une boucle qui se referme (Femmes des terrain 8)

Sur ce blog nous avons suivi sept femmes qui ont ouvert, une à une, des brèches dans un terrain qui ne leur était pas destiné. Mais que devient leur héritage une fois la porte franchie ?

Aujourd’hui, ce sont des chercheuses originaires du Pacifique lui-même qui prennent la parole sur leurs propres sociétés — avec un regard qui n’est plus celui de la visiteuse venue d’ailleurs. De Makereti Papakura, seule voix « de l’intérieur » de notre galerie de portraits, à ces trajectoires contemporaines, une boucle se referme, ou plutôt se prolonge.

Pour clore cette série sur les femmes de terrain en Océanie, un dernier détour : celui d’une discipline qui a fini par apprendre à écouter, enfin, ceux et celles qu’elle avait longtemps eu la prétention de simplement observer.

à lire sur Détours d’Océanie

Photo : Femme richement parée fabriquant un bracelet ; peuple Anga. Photographie de Beatrice Blackwood. Manki, Morobe Province, PNG. 1936–1937.© Pitt Rivers Museum, Université d’Oxford 1998.553.222.1

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